Sur les traces de la bête

Sur les traces de la bête.
Adrien Pouchalsac ouvre son musée itinérant "La tanière de la bête", sur le thème de la bête du Gévaudan, à Joncherettes de Rauret / voir le Magazine Massif Central N°98 Avril Mai Juin 2011.
Ouverture du 1er juillet au 4 septembre 2011 tous les jours de 14h30 à 19h, sauf le dimanche 17 juillet, samedi 6 août et dimanche 28 août.
Pour tout renseignement Adrien Pouchalsac / tél : 06 20 07 50 96
"La tanière de la bête":
Entretien avec la bête.
Documentaires.
Galerie d'art.
Pièces de collection
Puzzle et film enfant
Boutique de la "Malebête"
« … Je ne suis pas une légende ».
Résumé historique de l’affaire de la Bête :
En plein siècle des lumières, sous le règne de Louis XV, entre 1764 et 1767, dans l’ancienne province du Gévaudan, une bête mystérieuse s’attaque à plus d’une centaine de personnes, femmes, enfants, adolescents, le plus souvent.
La « bête » nommée à l’époque « La Bestia » déjoue tous les pièges. Le roi décide d’envoyer sur place l’élite de ses dragons : « Les corsaires de la terre », des mercenaires allemands pour la plus part, à leur tête un français, le capitaine Duhamel. Suite à leur échec, la prime à la destruction de ladite « malebête » est doublée. Le roi lance à sa poursuite un grand louvetier d’Enneval, puis son seul porte-arquebuse et lieutenant de ses chasses, François Antoine. Rien n’y fait, pas même les prières de monseigneur Choiseul-Beaupré, comte du Gévaudan, évêque de Mende.
Suite aux attaques continuelles de la bête sur le village de Nozeyrolles, ses habitants la pourchassent et situent le passage où elle s’enfuit toujours… Le 19 juin 1767, lors d’une battue organisée par le marquis d’Apcher, Jean Chastel tue « La Bestia » d’une seule balle à la sogne d’Auvers, où il se trouvait habilement posté.
Adrien Pouchalsac




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